Légende
C’est la carte du dessous. La carte ancienne (bouton à droite du curseur) s’affiche par-dessus, à l’opacité que règle le curseur.
Le curseur du bas règle son opacité par-dessus la carte d’aujourd’hui.
Les chemins anciens aident à lire le terrain et ses lieux de passage. Le trait est l’axe supposé d’une bande de 10 à 150 m, touche une voie pour comprendre ce qu’on a le droit d’y faire (et pas).
Dans les champs, le réseau lâche. Télécharge à l’avance un secteur : un carré de 20 km autour du centre actuel de la carte, avec la carte ancienne et la carte du présent (celles choisies aux deux bouts du curseur), pour te repérer sur place.
…
Hors secteur et sans réseau, tu gardes ta position et les zones signalées : tu n’es jamais aveugle, il manque juste les fonds de carte.
Ton carnet de terrain, posé sur la carte. Une épingle dorée = un coin repéré, à faire. Une épingle brune = une sortie consignée : tu ne retourneras plus au même endroit sans le savoir.
Tout reste dans ton appareil : tes coins ne regardent que toi. Et tout marche sans réseau.
Ce que la carte t’a montré : hameau disparu, gué, croisement de chemins, moulin…
Ce que ça a donné : trouvailles, état du terrain, à refaire ou pas. Un retour rempli = coin fait, l’épingle passe en brun.
Deux étapes, deux courriers : la mairie te donne le nom du propriétaire, puis le propriétaire te donne (ou pas) sa permission. C’est sa signature qui t’autorise, rien d’autre.
La carte d’état-major levée entre 1820 et 1866, superposée au terrain d’aujourd’hui. Les hameaux disparus, les moulins, les chemins effacés : tout y est encore.
Cette carte ne donne aucune autorisation. Détecter demande toujours l’accord du propriétaire du terrain. Les zones oranges signalent des protections officielles ; l’absence de zone ne veut pas dire que c’est permis. Et la loi interdit de rechercher des vestiges archéologiques sans autorisation préfectorale (art. L542-1) : le loisir vise les objets perdus — pièces égarées le long d’un chemin, boucles, boutons — pas les vestiges.
Tout reste dans ton appareil. Pas de compte, pas de serveur, aucune donnée envoyée, position comprise.
Fonds de carte : IGN (cartes.gouv.fr), licence ouverte · Zones : ministère de la Culture, Atlas des Patrimoines · Parcelles : cadastre, API Carto (IGN) · Voies romaines : Itiner-e, de Soto et al. 2025 (CC BY 4.0) · Couverture actuelle : Somme (80).
Glisse le curseur du bas : la carte d’état-major apparaît par-dessus le présent. Les chemins effacés, les gués, les anciens lieux de passage : c’est là que les objets se perdaient, et personne ne pense à y prospecter.
Les zones oranges sont officiellement présumées archéologiques : on n’y détecte pas. Et partout ailleurs, il faut l’accord du propriétaire : cette carte n’autorise rien, elle t’aide à chercher au bon endroit, en règle.
Avant de partir, télécharge le secteur autour de tes coins (bouton « Hors ligne » ; le poids exact s’affiche avant de confirmer). Sur place, même sans une barre de réseau, tes deux cartes et ta position restent là.
Pose une note sur un coin repéré (épingle dorée), consigne ta sortie au retour (elle passe en brun). Six mois plus tard, d’un coup d’œil : ce qui brille est ce qui reste à faire. Fini de retourner là où tu as déjà tout ramassé.