Le curseur règle la carte de 1830 par-dessus le fond choisi.
Dans les champs, le réseau lâche. Télécharge à l’avance un secteur : un carré de 20 km autour du centre actuel de la carte, avec la carte de 1830 et le fond actuel (celui choisi dans « Fond »), pour te repérer sur place.
…
Hors secteur et sans réseau, tu gardes ta position et les zones signalées : tu n’es jamais aveugle, il manque juste les fonds de carte.
La carte d’état-major levée entre 1820 et 1866, superposée au terrain d’aujourd’hui. Les hameaux disparus, les moulins, les chemins effacés : tout y est encore.
Cette carte ne donne aucune autorisation. Détecter demande toujours l’accord du propriétaire du terrain. Les zones oranges signalent des protections officielles ; l’absence de zone ne veut pas dire que c’est permis. Et la loi interdit de rechercher des vestiges archéologiques sans autorisation préfectorale (art. L542-1) : le loisir vise les objets perdus — pièces égarées le long d’un chemin, boucles, boutons — pas les vestiges.
Tout reste dans ton appareil. Pas de compte, pas de serveur, aucune donnée envoyée, position comprise.
Fonds de carte : IGN (cartes.gouv.fr), licence ouverte · Zones : ministère de la Culture, Atlas des Patrimoines · Couverture actuelle : Somme (80).
Glisse le curseur du bas : la carte d’état-major apparaît par-dessus le présent. Les chemins effacés, les gués, les anciens lieux de passage : c’est là que les objets se perdaient, et personne ne pense à y prospecter.
Les zones oranges sont officiellement présumées archéologiques : on n’y détecte pas. Et partout ailleurs, il faut l’accord du propriétaire : cette carte n’autorise rien, elle t’aide à chercher au bon endroit, en règle.
Avant de partir, télécharge le secteur autour de tes coins (bouton « Hors ligne », 25 à 35 Mo). Sur place, même sans une barre de réseau, la carte 1830, le fond actuel et ta position restent là.